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L'échantillon pose
D’abord, j’ai eu très peur de rentrer dans la norme puis j’ai compris.
L’identité n’est pas une chose qu’on s’approprie
mais un reflet évanescent qui ne se génère que dans la relation à l’autre.
Les êtres s’utilisent les uns les autres pour se définir l’un et l’autre,
suivant des jeux de contraste et de similitude.
Chaque nouvelle rencontre génère une nouvelle identité.
Il faut bien s’en convaincre pour devenir heureux.
Cela rend les choses plus plastiques.
Le corps n’est plus qu’un élément changeant, versatile,
dont on construit l’apparence, le ton de voix, les attitudes,
sans que cela dise rien de nous, au fond.
Rien d’essentiel en tout cas.
Arthur Gillet LEchantillonPose
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